Aux Etats-Unis d’Afrique

Printemps Poète AFRIque(s) 1 cam
un dessin de Camille Ortie

 

Aujourd’hui, plus qu’hier encore, nos terres d’Afrique attirent toutes sortes de gens accablés par la pauvreté.

Relisons le témoignage vieux de quelques siècles d’un de ces pauvres hères, de race probablement française, qui a parcouru à pied les mille deux cents kilomètres qui séparent Bamako de la cité couverte d’or :
« Enfin, nous arrivâmes heureusement à Tombouctou, au moment où le soleil touchait à l’horizon. Je voyais donc cette capitale du Soudan qui, depuis si longtemps, était le but de tous mes désirs. En entrant dans cette cité mystérieuse, objet de convoitise des nations indigentes d’Europe, je fus saisi d’un sentiment inexplicable de satisfaction ; je n’avais jamais éprouvé une sensation pareille et ma joie était extrême »

 

extrait d’Aux Etats-Unis d’Afrique d’Abdourahman Waberi

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